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Mauvais Comportement En Safari

Introduction

Mauvais comportement en safari

Le Madhya Pradesh est célèbre pour ses réserves de tigres, ses safaris dans la jungle et ses photos animalières. De nombreux touristes visitent ces destinations entre octobre et juin. Ils publient photos et vidéos d’animaux sauvages sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, la compétition est rude entre les amateurs de safari : chacun s’efforce de vivre la meilleure expérience et d’obtenir le plus de “j’aime” et d’abonnés en partageant ses photos. Dans cette compétition acharnée, les chauffeurs, les guides et les visiteurs ignorent souvent délibérément les règles de gestion du parc, ce qui suscite des débats sur l’éthique et les mauvaises conduites en safari. Nous tenterons ici de comprendre les erreurs courantes en safari, à éviter, et d’apprendre aux autres à devenir de bons touristes.

Un safari au Madhya Pradesh doit rester avant tout une aventure nature, respectueuse de la faune, des habitats naturels et des règles qui protègent ces écosystèmes fragiles.

Style Vestimentaire

De nombreux touristes, surtout les nouveaux venus, commettent des erreurs vestimentaires. Pour les safaris dans la jungle, il est conseillé de porter des couleurs assorties à l’environnement, comme le vert forêt, le gris clair, le beige, le marron clair, le marron sable ou le marron clair. Les vêtements de camouflage sont encore plus adaptées, souvent portées par les photographes professionnels, les visiteurs réguliers, les guides et les chauffeurs de safari. Les véhicules de safari étant en plein air, il est préférable de porter des vêtements à manches longues pour éviter les coups de soleil et les démangeaisons. Porter des couleurs vives ou criardes peut distraire les animaux sauvages et les oiseaux, réduisant ainsi nos chances d’observation et de photographie.

Utilisation De Parfums

Dans les zones urbaines, l’utilisation de parfums lors des promenades est devenue une habitude. Nous avons pris l’habitude d’utiliser des parfums forts lors de nos promenades quotidiennes. Lors des safaris dans la jungle, l’utilisation de parfums ou de crèmes parfumées est strictement interdite. Ceci s’explique par la sensibilité des animaux sauvages. Les oiseaux et autres animaux ont un sens aigu de l’odorat, et utiliser des parfums à leur approche peut les distraire, réduisant ainsi nos chances de les voir.

Cris Des Oiseaux Et Des Animaux Pendant Les Safaris Dans La Jungle

Lors des safaris dans la jungle, les cris des oiseaux et des animaux sont fréquents. En présence de prédateurs, en cas de suspicion ou de danger, les animaux sauvages comme les cerfs, les antilopes, les langurs et les oiseaux envoient des signaux d’alerte par leurs cris. Ces sons sont audibles de loin. Un guide de safari les utilise comme indices pour suivre les animaux. Pour les entendre et estimer leur distance et leur position, un environnement calme est nécessaire. Il est donc important d’éviter les conversations inutiles pendant le safari. Notre priorité est de parler le moins possible, d’observer et d’écouter davantage. Selon la situation, il est judicieux de poser des questions et de demander des informations au guide.

Pendant l’observation des tigres

La principale raison pour laquelle la plupart des touristes partent en safari est le tigre. Dès que les véhicules de safari reçoivent des informations sur l’observation, des jeeps de différentes régions arrivent sur place. Si le point d’observation est situé sur un chemin étroit, il est difficile de se placer pour bien voir. On voit alors des touristes devenir si égoïstes qu’ils oublient toutes les règles et se précipitent pour se placer, sans se soucier de la visibilité des autres. Il arrive souvent que, pendant l’observation des tigres, un groupe de véhicules de safari leur bloque le passage. En tant que touristes responsables, nous devons maintenir une distance avec les tigres et leur laisser suffisamment d’espace pour avancer. Il est important d’éviter de faire du bruit et de bloquer le passage. Après 5 à 10 minutes d’observation, nous devons également laisser les autres visiteurs profiter du spectacle.

Conseils photo

La photographie animalière est une passion répandue chez les photographes amateurs, qui aiment visiter les parcs nationaux pour immortaliser la faune. Aujourd’hui, une nouvelle tendance se répand parmi eux : lors d’observations exclusives de tigres, pour prendre des clichés uniques, ils laissent délibérément tomber des objets devant le tigre, comme une bouteille en plastique, un bouchon, un pare-soleil, etc. Par curiosité, le tigre tente de le garder dans sa gueule, et les photographes prennent plusieurs clichés de ces moments. Ils les partagent ensuite sur les réseaux sociaux pour obtenir plus de « j’aime » et d’attention. Cet acte est sévèrement critiqué et constitue également une infraction pénale. Nous devons éviter de telles pratiques et décourager le partage de telles images sur les réseaux sociaux. En tant que voyageurs responsables, nous nous abstenons également d’aimer ou de commenter ces photographes. Nos « j’aime » et commentaires sur ces publications encourageront d’autres personnes à reproduire ces pratiques.

Empêcher les mouvements

Empêcher les mouvements naturels d’un animal sauvage est considéré comme une infraction, mais cette infraction est souvent non prouvée ou ignorée par la direction faute de preuves suffisantes. Ce problème se pose lors des observations de tigres. Lors de ces observations, tous les photographes se précipitent pour prendre des photos de face, essayant de se positionner devant le tigre. De même, nous avons remarqué que d’autres jeeps restent derrière le tigre. Ce phénomène est courant dans les réserves de tigres populaires. Dans ces endroits, pour de belles photos, les touristes réduisent souvent la distance entre le tigre et le véhicule de safari, ce qui le fait hésiter à marcher et le gêne ou le perturbe. Cela gâche souvent l’observation et la photographie : las de ces blocages, les animaux quittent souvent le sentier de safari et se dirigent vers la forêt. Il est donc important de toujours maintenir une distance suffisante entre l’animal et le véhicule de safari afin qu’il puisse marcher sans hésitation et ainsi prolonger le temps d’observation, ce qui est bénéfique pour tous les autres touristes.

Prudence au volant

Appeler un animal ou un oiseau en imitant sa voix pour le photographier est immoral et répréhensible. Conduire de manière imprudente est une infraction, et les chauffeurs et guides de safari peuvent être sanctionnés. Cela met en danger la vie naturelle des oiseaux et des animaux. Nous devons nous abstenir de tels abus.

Conduite rapide

Dans tous les parcs nationaux, une limitation de vitesse est imposée aux conducteurs de véhicules de safari. À l’intérieur de la réserve de tigres, nous sommes des visiteurs et les animaux ont la priorité sur les sentiers de safari. Les touristes sont tenus de respecter les droits des animaux. Il arrive souvent que, informés des déplacements d’un tigre dans une zone reculée de la forêt, les conducteurs de safari se mettent à rouler vite, au mépris de la limitation de vitesse. Conformément à la réglementation, il s’agit d’une infraction. Il arrive aussi souvent que, pour photographier ou observer, les touristes fassent pression sur les conducteurs de safari pour qu’ils roulent plus vite. Cet acte est immoral et considéré comme une mauvaise pratique. Nous devons l’éviter. Pour lutter contre ces abus, des GPS ont été installés dans les véhicules.

Offrir de la nourriture

La faune est très sensible à notre nourriture cuite. À l’heure du petit-déjeuner, tous les véhicules de safari se rassemblent à un point central pour nous apporter le petit-déjeuner. À ces endroits, les corbeaux, les écureuils, les singes et autres oiseaux s’approchent souvent des visiteurs. À ce moment-là, il est déconseillé de leur offrir quoi que ce soit. Dans de nombreux parcs nationaux, des salles dédiées sont mises à la disposition des visiteurs pour leur petit-déjeuner et jeter leurs restes à la poubelle. En leur proposant de la nourriture cuite, nous ne les aidons pas, mais mettons leur vie en danger sans le savoir. Cela peut blesser les animaux et constitue donc une atteinte à la vie naturelle des animaux et des oiseaux sauvages. Leur offrir de la nourriture est une infraction; nous devons donc nous abstenir de cette pratique.

Conseils photo

La photographie animalière est un loisir populaire parmi les photographes amateurs, qui aiment visiter les parcs nationaux pour immortaliser la faune. Aujourd’hui, une nouvelle tendance se répand parmi eux : lors d’observations exclusives de tigres, pour prendre des clichés uniques, ils laissent délibérément tomber des objets devant le tigre, comme une bouteille en plastique, un bouchon, un pare-soleil, etc. Par curiosité, le tigre essaie de garder l’objet dans sa gueule, et les photographes prennent plusieurs clichés de ces moments. Ils les partagent ensuite sur les réseaux sociaux pour obtenir plus de “j’aime” et d’attention. Cet acte est sévèrement critiqué et constitue également une infraction pénale. Nous devons éviter de telles pratiques et décourager le partage de telles images sur les réseaux sociaux. En tant que voyageurs responsables, nous nous abstenons également d’aimer ou de commenter ces photographes. Nos “j’aime” et commentaires sur ces publications encourageront d’autres personnes à reproduire ces pratiques.

Blocage à la liberté de mouvement

Obstruction à la liberté de mouvement naturelle d’un animal sauvage est considérée comme un délit, mais cette infraction est souvent non prouvée ou ignorée par la direction faute de preuves suffisantes. Ce problème se pose lors des observations de tigres. Lors de ces observations, tous les photographes se précipitent pour prendre des photos de face, essayant de se positionner devant le tigre. De même, nous avons remarqué que d’autres jeeps restent derrière le tigre. Ce phénomène est courant dans les réserves de tigres populaires. Dans ces endroits, pour de belles photos, les touristes réduisent souvent la distance entre le tigre et le véhicule de safari, ce qui le fait hésiter à marcher et le rend contrarié ou distrait. Cela gâche souvent les possibilités d’observation et de photographie : fatigués de ces obstacles, les animaux quittent souvent la route du safari et se dirigent vers la forêt. Il est donc important de toujours maintenir une distance suffisante entre l’animal et le véhicule de safari afin qu’il puisse marcher sans hésitation et ainsi prolonger le temps d’observation, ce qui est bénéfique pour tous les autres touristes.

Conduite prudente

Appeler un animal ou un oiseau en imitant sa voix pour le photographier est immoral et répréhensible. Conduire de manière imprudente est un délit, et les chauffeurs et guides de safari peuvent être sanctionnés. Cela met en danger la vie naturelle des oiseaux et des animaux. Nous devons nous abstenir de tels abus.

Conduite rapide

Dans tous les parcs nationaux, une limitation de vitesse est imposée aux conducteurs de véhicules de safari. À l’intérieur de la réserve de tigres, nous sommes des visiteurs et les animaux ont la priorité sur les sentiers de safari. Les touristes sont tenus de respecter les droits des animaux. Il arrive souvent qu’informés des déplacements d’un tigre dans une zone reculée de la forêt, les conducteurs de safari se mettent à rouler vite, au mépris de la limitation de vitesse. Conformément à la réglementation, il s’agit d’une infraction. Il arrive également fréquemment que, pour photographier ou observer, les touristes fassent pression sur les conducteurs de safari pour qu’ils roulent plus vite. Cet acte est immoral et considéré comme une mauvaise pratique. Nous devons l’éviter. Pour lutter contre ces abus, des GPS ont été installés dans les véhicules.

Offrir de la nourriture

La faune est très sensible à notre nourriture cuite. À l’heure du petit-déjeuner, tous les véhicules de safari se rassemblent à un point central pour nous apporter le petit-déjeuner. À ces points, les corbeaux, les écureuils, les singes et autres oiseaux s’approchent souvent des visiteurs. À ce moment-là, il est déconseillé de leur offrir quoi que ce soit. Dans de nombreux parcs nationaux, des salles dédiées sont mises à la disposition des visiteurs pour qu’ils puissent prendre leur petit-déjeuner et jeter leurs restes à la poubelle. En leur proposant de la nourriture cuite, nous ne les aidons pas, mais mettons leur vie en danger sans le savoir. Cela peut les blesser et constitue donc une atteinte à la vie naturelle des animaux et des oiseaux sauvages. Leur proposer de la nourriture est une infraction ; nous devons donc nous abstenir de cette pratique.